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Charles Boa

Charles Boa

Communicant engagé et  journaliste option presse imprimée, Charles  BOA est habité depuis les années collèges  des mantras qu’exigent les fondamentaux de ce noble métier. C’est à juste titre qu’il présidera aux destinées de plusieurs «  club journal » pendant son cursus scolaire. En 2003 la radiodiffusion télévision ivoirienne (RTI) l’accueille au service des sports. Il y passera 2 années avant de rejoindre le service information du journal télévisé en 2005.  A cette époque le service communication de cette même chaine lui propose de faire partie d’une short liste de journalistes cooptés pour la rédaction d’un livre retraçant l’historique de la RTI. Cette expérience lui permettra de se frotter aux pionniers de la chaine nationale, dont il avait en charge, le recueil des témoignages. Ces acquis seront aussi mis à profit à travers ses contributions régulières dans le magazine maison intitulé « RTI en bref ». Approché en 2007 par le Cabinet  du Ministre Charles Koffi Diby, alors Ministre auprès du Premier ministre chargé de l’Economie et des finances, il occupera la fonction de chargé de rédaction et des relations presse dudit Cabinet, doté du magazine « éco actualités ».

Sur les 16 entraineurs au Gabon, seuls 4 sont africains. Alioune Cissé du Sénégal ; Florent Ibenge de la Rdc ; Kalisto Pusuwa du Zimbabwe et Baciro Candé de la Guinée Bissau. Alioune Cissé a battu à plate couture 2 à 0, la Tunisie du franco portugais Henri Kasperczak. Je l’ai dit et le redit, il faut qu’on arrête  de payer à coup de  dizaines de millions, des entraineurs expatriés qui ne font rien d’exceptionnel.

mercredi, 14 décembre 2016 18:50

Yaya Touré : les leçons d’un déni !

Arrêté par la police anglaise pour conduite en état d’ivresse, le milieu de terrain de Manchester City vient d’être condamné à 18 mois de privation de permis de conduire, et à 41 millions de FCFA d’amende. Pour sa défense, il a expliqué au juge n’avoir pas intentionnellement consommé l’alcool. Je ne vais pas m’attarder sur cette terminologie adverbiale, qui pour moi, relève plus du déni total, que de l’art rhétorique, mais je vais plutôt m’arrêter sur le déni de réalités des fans du joueur.

lundi, 21 novembre 2016 14:16

La chute Sarkozienne ou le mythe d’Icare,

Icare est dans la mythologie grecque, le Dieu qui s’est brûlé les ailes après avoir volé trop près du soleil. Comparé l’acharnement de Sarkozy à vouloir coûte que coûte revenir aux affaires,  malgré toutes ses affaires, n’est nullement faire offense au Roi Soleil.

Depuis la décision prise par le Ministère de l’Education nationale de faire du Mercredi matin un jour de cours conventionnel dans le primaire, les avis divergents se font face et  finissent  par se regarder en chien de faïence. Dans le microcosme des réseaux sociaux, l’escalade verbale le dispute aux incohérences à la limite de l’invite au lynchage de toute la corporation des instituteurs, ou à la stigmatisation de la tutelle ministérielle comme bourreau, c’est selon.  Nous sommes  en plein summum de la démesure, terrain favoris des chantres de l’extrémisme.

Après 41 ans de règne, EL Hadj Omar Bongo Ondimba, né Albert –Bernard BONGO, meurt le 08 Juin 2009.Il avait 73 ans. Dans le strict respect de la constitution, la présidente du Senat d’alors, Francine ROGOMBE, assure l’intérim.52 jours plus tard, par une formule atavique bien africaine, l’ex ministre de la défense pendant 10 ans, opportunément investi président du Parti Démocratique Gabonais, Ali  BONGO, succède à son père, auréolé  par la Commission Electorale Nationale Autonome Permanente (CENAP), de 41,73%. Emmenée par André M’ba Obame (25,22%, décédé en 2015) et Pierre Mamboudou (25,22%, décédé en 2011), l’opposition conteste. Elle accuse la France de collusion avec la dynastie Bongo.

On paye pour arriver à bon port .Eux ils en décident autrement. Ils nous offrent la mort en retour pour un simple trajet aller-retour. Ce sont les chauffeurs de Gbakas ! Ces fameux transports en commun qui génèrent des funérailles communes.

« bobitana ».entendez seins juvéniles pointus. « Maploly », entendez une invitation à la fornication à outrance avec une position à califourchon. DJ arafat,  est le nouveau patron incontesté de cette nouvelle race de soi-disant artistes ignorant totalement autant leur rôle dans la société, que le surnom artistique qu’ils portent fièrement. Ce sont les seigneurs de l’immoralité. Et c’est donc à juste titre qu’ils la diffusent à profusion à travers concerts et spectacles devant une foule magnétisée, génération ras de fesses, à la morale aux fesses, la tête en l’air et les oreilles bouchées par des bruits de casseroles et de tambours désordonnés.Comment entendront-ils raison?

Merci petit Cissé pour cette médaille. Merci pour l’hymne national. Merci à l’illustre Président de la fédération ivoirienne de Taekwondo, Maitre Bamba Cheick Daniel. Homme discret, travailleur, silencieux dans le calme redondant de ceux qui savent. Noyé dans son océan d’humilité, c’est un citoyen effacé qui vient d’écrire le nom de son poulain au panthéon des immortels. Merci Maitre ! Merci Monsieur le Ministre ! Merci Monsieur le Dircab ! Mais maitre, je souhaite que vous œuvrez davantage, de votre légendaire discrétion, que dis-je, de votre entregent, en prétextant de cette opportune médaille, afin de laisser un héritage à long terme au taekwondo ivoirien.

A la faveur de la plus grande manifestation sportive du monde, les jeux olympiques (J.O), qui se tiennent actuellement au brésil, les cœurs ivoiriens ont battu à l’unisson, aux pas de course acharnée de Meité, Mureille et Talou. Si les deux premiers semblent bénéficier d’une relative notoriété, Talou, reste pour la plupart d’entre nous, une illustre inconnue. Et si on lui en demandait un peu trop ?

Rien ! Rien ! Absolument rien ne peut dédouaner le comportement agressif du chanteur vis-à-vis de sa danseuse Pamela à l’aéroport de Nairobi. Rien ! Et je condamne sans être saint. Sauf qu’il y a un peu trop de faux saints dans cet épisode malsain. Sainte justice accélérée, récital d’articles, réquisitoire cinglant, caméra permissive et jouissive  se délectant de l’image d’un homme rongé jusqu’au sein de sa cellule.

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