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Fernand Dédeh

Fernand Dédeh

Professionnel des médias. Fernand Dedeh Tagro est un professionnel des médias très expérimenté, ayant atteint les plus hauts niveaux en tant que journaliste. Il a également fait Chevalier de l'Ordre du mérite de l'éducation nationale et Chevalier de l'Ordre du mérite des Sports. Son expérience couvre 23 années de travail dans les médias, des communications et des relations publiques, notamment en tant que directeur des médias et des communications au ministère des Sports.
En plus de nombreuses sessions de formation professionnelle, il est titulaire d'un master en communication de la Université Atlantique. Il est membre de l'Union de la presse sportive nationale de la Côte d'Ivoire et vice-président de l'Observatoire ivoirien de la liberté de la presse, de l'éthique et de la déontologie (OLPED).
Certains des principaux jalons de sa carrière incluent sa couverture en 2002 des négociations inter-ivoiriennes de Lomé, la couverture des négociations inter-ivoiriennes de Marcoussis en 2003. En 1998, 1998, 2002, 2008, 2010, il a couvert la Coupe d'Afrique des Nations et en 2006, 2010 et 2014 la Coupe du Monde de football respectivement en Allemagne, au Brésil et en Afrique du Sud.

Alain Traoré a été discret tout au long de la partie. Mais il aura été décisif sur un coup-franc à la 88ème mn ! Il offre la troisième place au Burkina Faso. Et en sus, l’enveloppe de 1,5 millions de dollars US aux Etalons. Totalement mérité. Le football, c’est aussi la justice.

Toujours difficile, le match pour la 3ème place. Des joueurs démotivés, encore sous le choc de l’élimination en demi-finale mais qui doivent remplir le contrat avec les organisateurs, les sponsors, les diffuseurs et le public. Le match, dans plusieurs cas, manque d’entrain. Le public lui ne se déplace toujours en masse dans les tribunes, les organisateurs eux-mêmes sont préoccupés par les dispositions pratiques et la pression de la finale, 24 h plus tard.

GEORGES Dogbo, Inspecteur de l’Enseignement Primaire a enquêté pendant dix (10) mois dans  quarante et un (41) villages des sous-préfectures de Diawala, Niellé, Toumoukoro sur la perception de l’école chez le sénoufo, ses attentes vis-à-vis de celle-ci. Il a interrogé deux cents (200) chefs de famille,  cinquante trois (53) instituteurs pour mieux cerner les déterminants familiaux, les pesanteurs sociologiques de la scolarisation en pays sénoufo. Comme un sociologue en immersion il vous fait partager cette étude.

Ce jour, profitant du creux de mon programme d’une mission à Dakar, j’ai décidé de réaliser un vieux rêve…tellement vieux que je pense qu’il prend racine depuis l’école Primaire. Voir, visiter l’ile de Goree…celle qu’on appelle l'île du voyage sans retour…

Un match, une mi-temps pour chaque équipe. Mais le Cameroun finit par gagner. Et le Cameroun gagne toujours face au Ghana en phase finale de la coupe d’Afrique. Le Cameroun a dominé les trois quarts de la premières mi-temps. 40 minutes plus exactement. Benjamin Moukandjo et ses partenaires auraient pu marquer au moins un but. Il ne viendra pas. Et puis les cinq dernières minutes, les Ghanéens retrouvent leurs esprits. Ils sont alors menaçants. Mais eux non plus, ne marqueront pas. Pause, °-°.

Il y a des matches que les joueurs n’oublient pas. Surtout, le genre Cameroun-Ghana. Surtout, le capitaine ghanéen, Assamoi Gyan. En 2008, il était déjà là. Il a vu le Les Lions Indomptables éteindre totalement l’étoile noire. Les Black Stars ont été battu en demi-finale par le Cameroun. La famille de Assamoi Gyan avait souffert. Les supporters des Black Stars avaient menacé d’incendier la maison des parents du joueur : il ratait trop de buts.

Non, le Burkina Faso ne jouera pas la finale de la coupe d’Afrique des nations 2017. Comme en 1998, les Etalons ont encore été barrés par les Pharaons d’Egypte. Et pourtant, les joueurs de Paulo Duarte ont maîtrisé le match. Sans faire le match parfait, ils ont obligé Mohamed Salah et ses partenaires à subir le match. 65 % de possession en première mi-temps. Sans but. En boxe, on aurait dit, le Burkina Faso a mené aux points. Paulo Duarte a utilisé sur le front de son attaque, deux percuteurs et presseurs de défense. Aristide Bancé et Préjuce Nakoulma. Les deux ont été à la hauteur mais n’auront pas bénéficié du soutien technique d’un Bertrand Traoré, ombre de lui-même. Au milieu, Charles Kaboré a ratissé énormément de ballons. Une mi-temps maîtrisée.

Comme une histoire qui se répète. Avec des acteurs différents. Mais avec les mêmes pays. Avec la même passion. Le 25 février 1998, demi-finale de la CAN 98, au stade de Bobo Dioulasso. Burkina Faso-Egypte. Devant 40.000 spectateurs acquis à la cause des Etalons entraînés alors par le Français Philippe Troussier. Le Burkina Faso a donné des espoirs à ses supporters en éliminant en quarts de finale, les Aigles de Carthage. 1-1 au terme du temps réglementaire et des prolongations. 8-7 aux tirs au but. L’Egypte qui a éliminé de son côté, la Côte d’Ivoire aux tirs au but (0-0, 5-4 a.t.b), est bien en place. Hossan Hassan est au sommet de son art. A lui tout seul, auteur d’un doublé, il met fin au rêve de champions des Etalons. L’Egypte termine Champion d’Afrique ; Et le Burkina Faso en bronze. 17 ans plus tard, comme si le Burkina Faso s’était déplacé au Gabon. Le chemin qui conduit au graal pour le Burkina Faso passe par les mêmes pays : Cameroun, au premier tour, Tunisie, au second tour, Egypte en demi-finale…

Burkina Faso-Egypte 2017 sera-t-il la répétition de la demi-finale de 1998 ? Pas si sûr.

Le Ghana n’a jamais gagné le Cameroun en coupe d’Afrique. La dernière fois que les deux équipes se sont retrouvées en coupe d’Afrique, c’était justement à Accra, en demi-finale de la coupe d’Afrique des nations en 2008. Le Ghana avait plié devant des solides Lions Indomptables par un but à zéro.

Camerounais et Ghanéens se retrouvent de nouveau en demi-finale, cette fois au Gabon. Le Cameroun a éliminé le Sénégal aux tirs au but, après prolongations. Le Ghana a écarté la République démocratique du Congo. En 90 minutes, ce dimanche 29 janvier 2017 à Oyem.

Faut-il utiliser les langues nationales à l’école comme objet d’enseignement ou comme moyen d’enseignement ? Et quelles langues ? Questions essentielles toujours débattues dans les colloques, Séminaires et Symposiums africains, mais jamais soldées.

En Côte d’Ivoire  le projet d’école intégrée initiée il quelques années par le MENET remet le débat au goût du jour. A travers cette réflexion nous voudrions à notre modeste niveau contribuer à l’approfondissement de la question.

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