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Fernand Dédeh

Fernand Dédeh

Professionnel des médias. Fernand Dedeh Tagro est un professionnel des médias très expérimenté, ayant atteint les plus hauts niveaux en tant que journaliste. Il a également fait Chevalier de l'Ordre du mérite de l'éducation nationale et Chevalier de l'Ordre du mérite des Sports. Son expérience couvre 23 années de travail dans les médias, des communications et des relations publiques, notamment en tant que directeur des médias et des communications au ministère des Sports.
En plus de nombreuses sessions de formation professionnelle, il est titulaire d'un master en communication de la Université Atlantique. Il est membre de l'Union de la presse sportive nationale de la Côte d'Ivoire et vice-président de l'Observatoire ivoirien de la liberté de la presse, de l'éthique et de la déontologie (OLPED).
Certains des principaux jalons de sa carrière incluent sa couverture en 2002 des négociations inter-ivoiriennes de Lomé, la couverture des négociations inter-ivoiriennes de Marcoussis en 2003. En 1998, 1998, 2002, 2008, 2010, il a couvert la Coupe d'Afrique des Nations et en 2006, 2010 et 2014 la Coupe du Monde de football respectivement en Allemagne, au Brésil et en Afrique du Sud.

Et si c’était un coup des Ghanéens pour atteindre leurs adversaires au moral ? Une fausse rumeur a couru ce dimanche 29 janvier 2017 à Libreville. Elle faisait état du décès de l’adjoint de Florent Ibengue. Il n’en est évidemment rien. Le milieu de la presse n’en a pas été moins secoué.

2017 comme 2002. Les tirs au but ont encore décidé du sort des Sénégalais. La bataille des Lions a tourné en faveur des Indomptables du Cameroun. Au terme d’un match qui aurait pu basculer pendant le temps réglementaire pour l’une ou l’autre équipe. Les gardiens ont été merveilleux de part et d’autre. Fabrice Ondoua sur sa ligne est un vrai rempart. Pareil sénégalais. Les prolongations ne donneront rien.

Le Burkina Faso devient définitivement la bête noire de la Tunisie. Comme en 1998, les Etalons ont éliminé les Aigles du Carthage. En 1998, pendant la CAN à domicile, les deux équipes s’étaient retrouvées en quarts de finale. Exactement comme à Libreville. A Ouaga, le match s’était soldé par un but partout au terme du temps réglementaire et des prolongations. Le Burkina Faso avait acquis son billet des demi-finales après les tirs au but.

A Libreville, la donne a changé. Les Etalons ont plié le match dans les dix dernières minutes.

Les Aigles de Carthage de Henri Kasperczack sont montés en puissance. Battus lors de la première journée des matches de poule par le Sénégal, ils ont patiemment remis le groupe en ordre. L’Algérie d’abord (2-1) puis le Zimbabwe (4-2) ont payé les frais du passage au second tour des Tunisiens.

Les Etalons sont allés chaque fois au bout de leur énergie pour arracher à deux reprises, le match nul, face au Gabon puis face au Cameroun. Par contre ils ont joué facilement la Guinée Bissau.

Sénégal-Cameroun… la vengeance est un plat qui se mange froid. Les Lions de la Teranga n’ont jamais oublié, ce soir du 10 février 2002. Finale de la CAN. Le Sénégal est au sommet de ses performances en coupe d’Afrique. Dans l’équipe sénégalaise, un certain Aliou Cissé, aujourd’hui, sélectionneur national. Aliou Cissé n’a rien oublié d’un match qui a livré son verdict aux tirs au but. (3-2) pour le Cameroun après un match sans buts. Aliou Cissé avait raté son tir. Grand moment de solitude. Moment de tristesse.

On craignait la pluie dans la zone équatoriale de l’Afrique en cette période. La pluie a mis à nu les défauts des infrastructures sportives pour la CAN 2017. Le stade de Port Gentil et celui de Oyem étaient déjà objets de critiques acerbes des observateurs. La pelouse dégradée. L’entraîneur du Togo, Claude Le Roy parlait de « ralentisseurs » sur le stade de Oyem. Celui du Ghana a carrément attribué les blessures de ses joueurs à la mauvaise qualité de la pelouse de Port Gentil.

Les groupes A, B, et C ont donné les noms des équipes qualifiées pour le quarts de finale. On connait même les affiches des premières rencontres, prévues le samedi 28 janvier 2017. Sénégal-Cameroun et Burkina Faso- Tunisie.

Quartier chic de Cocody-Angré à Abidjan. 2 h avant le coup d’envoi du match Côte d’Ivoire-Maroc. La circulation est fluide. Le temps est couvert. Les Ivoiriens se pressent pour rejoindre les espaces réservés pour la retransmission du match en direct ou tout simplement, leurs domiciles respectifs.

Deux matches pour la deuxième place qualificative en quarts de finale de la CAN.

Sénégal-Algérie : 1-1

Zimbabwe-Tunise : 0-3

Avant le coup d’envoi, le classement est

Sénégal : 6 points + 4

Tunisie : 3 points -1

Algérie: 1 point -1

Zimbabwe : 1 point -2

Les Lions de la Teranga du Sénégal sont déjà assurés de terminer à la première place de la Poule A. Les trois autres équipes peuvent prétendre à la seconde place qualificative. Algérie, Tunisie et Zimbabwe sont encore en course. L’Algérie, un match nul et défaite, compte 1 point -1. La Tunisie, une défaite et une victoire, compte 3 points -1. Le Zimbabwe, un match nul et une défaite, compte 1 point- 2. L’avenir de l’Algérie dépendra du comportement des joueurs de Aliou Cissé. Tunisie- Zimbabwe reste totalement ouvert. Les Guerriers n’ont pas d’autres choix que de gagner. Les Aigles de Carthage peuvent se contenter d’un match nul. Mais le danger est dans le résultat de l’autre match de la Poule.

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