Infos et Analyses
en continu
 

Barthélemy Kouamé

Barthélemy Kouamé

Agitateur d’idées, engagé. Barthélemy Kouamé se distingue surtout par son engagement à réaliser les projets qu’il initie. Inscrit en sciences économiques, il entre dans le journalisme en 1997. En 2006, il préside le Réseau des professionnels de la presse en ligne de Côte d’Ivoire (REPPRELCI) dont il est l’un des membres fondateurs. Barthélemy Kouamé devient Directeur Général de ACTUROUTES, la première plate-forme d’informations sur les routes et les transports d’Afrique sub-saharienne, en 2009, après plus de 5 ans passé à Fraternité Matin. Il est par ailleurs le créateur de FRATMAT Mobile dont le modèle inspire depuis 2011 les éditeurs de presse de Côte d’Ivoire et d’autres pays.

vendredi, 01 septembre 2017 23:39

Kenya : Le Pire et le Meilleur

En 2007, la contestation électorale a fait des milliers de morts. Dix ans après, alors que les souvenirs de ce drame sont encore vivaces, le Kenya montre qu’il y a bien une issue autre que la mort permanente et la désolation dans les familles africaines après un scrutin présidentiel. La décision des juges de la cour suprême, rendue en ce 1er septembre est aussi historique que héroïque pour une Afrique qui n’est point condamnée à la misère.

J'évite de participer à certains débats sur Facebook, parce que je ne veux pas perdre mon temps. Mais il faut qu'on sache que brûler un billet de 5 000 FCFA est loin d'apporter quelque chose de concret aux Africains dont on veut défendre la dignité et la souveraineté. Le débat sur le FCFA mérite qu'on le mène. Mais pour moi, il doit être économique et ou financier et non identitaire.

Finalement que reste-t-il de la présidence Hollande ? Rien ! Du moins pas grand-chose. Après le départ de Benoit Hamon du Parti Socialiste, alors que c’était lui le candidat dudit parti à la présidentielle de 2017, on peut penser que la présidence Hollande n’a finalement apporté que ruines pour les siens. Les jours de la formation qui l’a envoyé à l’Elysée sont très comptés.

Le candidat des socialistes était jeudi après-midi au Salon des entrepreneurs organisé par notre confrère Les Echos à Paris. Benoit Hamon est arrivé quelques minutes avant 15h au Palais des congrès, lieu de l’événement, fortement accompagné mais également attendu par une foule de médias. Entre les nombreuses questions sur le salon ou l’entreprenariat et sur les affaires françaises qui n’en finissent pas, j’ai demandé au prétendant à la succession de François Hollande de « résumer ce que sera sa politique africaine ». Sa réponse, surprenante, je dois l’avouer.

Visiblement personne des deux finalistes n’a vraiment analysé profondément le scrutin de dimanche dernier. Le score astronomique de l’ancien premier ministre de Nicolas Sarkozy lui donne une assurance presque démesurée. Alain Juppé, est quant à lui, en proie à la panique. Après avoir mené pendant longtemps la course en tête, selon les sondages, l’ancien premier ministre de Jacques Chirac a semblé donner trop de coup à celui qui se considère déjà le candidat de la droite française.

dimanche, 20 novembre 2016 23:55

Nicolas Sarkozy : Quel gâchis !

Surprise ! Les résultats du premier tour de la primaire de la droite en France ont livré leurs résultats : Nicolas Sarkozy est éliminé. L’ancien président n’arrive que 3e. Mais la surprise n’est pas là. Alors, pas du tout. Ce qui est vraiment surprenant, c’est le collège électoral qui a été adopté. Une population qui ne laissait aucun espoir à M. Sarkozy. Tout le monde le savait. Lui-même devait le savoir. Hélas ! L’ancien président a certainement voulu jouer les parfaits démocrates…, il s’est retrouvé « foudroyé » dans ce qu’on peut qualifier de « démon-cratie ». Quel gâchis !

Plus les jours passent, plus on se rend compte que la victoire de Donald Trump est « historique ». L’histoire devra en effet retenir que M. Trump a conquis le pouvoir en Amérique, alors qu’à travers la planète, le monde des médias et des communicants était contre lui… Alors que l’annonce de la nomination du président du parti républicain dans son administration est faite comme une évidence, on se demande pourquoi depuis tout ce temps Reince Priebus n’a pas été présenté comme un soutien du candidat. « Le train qui arrive à l’heure, ce n’est pas l’info. L’info, c’est le train qui arrive en retard », expliqueront certainement nos confrères.

Laurent Pokou! Son nom sonnait, pour nous, enfants des années 70, le football. Tout simplement. Sans un mot sur le foot sans parler de Pokou. Des histoires, de vraies comme des gags pour faire marrer ses invités, on en a eu régulièrement avec le nom de Laurent Pokou. C’était une légende, de très grande pureté. Hélas, Pokou nous a quitté ce dimanche à 69 ans.

« Cauchemar » ! « Tremblement de terre » ! « Un vrai séisme politique » !...Les mots ne manqueront pas chez beaucoup de nos confrères et les « experts » du monde entier pour commenter la victoire de Donald Trump à la présidence des Etats-Unis. Mais est-ce véritablement une surprise ? Non, tout était réuni pour voir venir la victoire du républicain. Nous l’avons écrit, il y a quelques petits mois quand M. Trump a remporté l’investiture de son parti, contre toutes les prévisions divulguées.

Alassane Ouattara a tenu son pari d’organiser un référendum pour doter la Côte d’Ivoire d’une nouvelle Constitution. L’accusant d’avoir court-circuiter toutes les procédures légales et normales, l’opposition a opté pour le boycott. De Pascal Affi N’Guessan à Sangaré Aboudramane, les leaders significatifs ont détourné leurs militants du scrutin du dimanche 30 octobre. Du coup, autant, on peut être inquiet si la loi proposée par M. Ouattara est effectivement un danger, autant on doit l’être face au boycott fait par ses opposants à qui il ne reste visiblement qu’une seule carte : court-circuiter le régime de Ouattara.

Page 1 sur 5

Publicité

Newsletter MaPressePerso

Le Podium