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Koné Soungalo

Koné Soungalo

Consultant marketing et communication. Né en 1966 à Ferkessédougouau, nord de la Cote d’Ivoire, dans une modeste famille musulmane, je suis aujourd’hui consultant en marketing et communication et journaliste freelance. Cela, après avoir été Directeur Commercial et Marketing par intérim et chef de la Régie publicitaire et marketing du groupe Fraternité Matin. J’ai également été rédacteur en chef spécialisé économie,  rédacteur en chef de magazine économique du même groupe (Frat Mat Agri, Indices Africains). Une société que j’ai intégrée en 2004 après quelques années au sein de Univers Média en qualité de responsable des études et bases de données. Je dirigeais également le journal en ligne Ouest Afrique Économie sous la supervision de M. Ibrahim Sy Savané. Une expérience autant enrichissante qu’exaltante. Soir Info dont j’ai été le secrétaire général de la Rédaction en 1993, Notre Voie ou encore le Nouvel Horizon sont pour moi autant de chapitres de ma petite mais déjà bien longue expérience de la gestion et de la production éditoriale en Côte d'Ivoire. Une histoire ponctuée par beaucoup de bonheur tant j’ai côtoyé du beau monde et me suis enrichi au contact de toutes ces personnes ressources, de milieux, convictions politiques et religieuses très différents.

Les nombreux séminaires et autres ateliers ou séminaires de renforcement des capacités éditoriales, commerciales et managériales tant a l’étranger qu’en Côte d'Ivoire auront permis de consolider tous ces acquis.

samedi, 08 avril 2017 20:41

Sotra: Enfin, le bout du tunnel ?

Ouf de soulagement tant pour la SOTRA que pour les usagers de cette compagnie. 117 bus destinés à cette société sont sortis du port jeudi dernier et ont été aussitôt mis en circulation.

« Enfin, on va pouvoir travailler un peu. Parce qu’on se tournait vraiment les pouces et on était très inquiets pour l’avenir. C’est aujourd’hui même que les 117 bus ont été remis à la SOTRA », a indiqué une source proche de la Société de transport d’Abidjan (SOTRA), jeudi.

Bientôt le projet de loi portant modification de la Constitution sera sur la table des députés. Mais déjà le mercure a pris l’ascenseur. La tension monte, monte. Entre l'entourage du Chef de l’État et le Président de l’Assemblée Nationale. Comment faire passer sans remous la nouvelle Constitution, d'abord à l’Assemblée Nationale et ensuite au référendum tout en ayant à l’esprit d’écarter l'actuel dauphin constitutionnel du fauteuil de vice Président ?

Les résultats des élections présidentielles au Gabon viennent d’être livrés par la Commission Nationale électorale (CENAP). Et c'est à un véritable psychodrame post-électoral prévisible qu'on assiste. La réélection officielle d'Ali Bongo avec 49’8% des voix contre 48,23% pour Jean Ping a exacerbé les rancœurs et  mis le feu aux poudres. Seulement 5594 voix séparent les deux candidats désormais prêts à en découdre jusqu’au bout.

Le feu qui couvait sous la cendre commence petit à petit à prendre des proportions inquiétantes. Il pourrait bien se transformer en un énorme brasier si l'on n'y prend garde.

Quand des cadres refusent ou sont réticents à collaborer pour livrer les informations destinées à conforter la bonne gouvernance dont ils font ou devraient faire preuve, il y a lieu de s’inquiéter. Et de sévir. Avec énergie.

La gestion de certaines sociétés d’État défraie ces derniers temps la chronique. L'occasion de s'interroger à la fois sur le rôle, l’intérêt et le pouvoir réel des conseils d’administration.

Les ivoiriens ont rêvé avec le président le 1ermai, tant il les a soutenus dans leur "combat" contre la CIE. Mais,  malheureusement, la désillusion est grande. Ils étaient déjà nombreux les abonnés de la Compagnie ivoirienne d’électricité (CIE) à se plaindre du niveau de remboursement jugés insignifiants. 55 f voire moins de 50f  pour certains, contre 100 f ou 1000 à pour d’autres.

Les microbes, ces petits bandits généralement armés de machettes ont encore fait couler le sang jeudi nuit au quartier  camp militaire à Yopougon. Deux morts, c'est finalement le bilan de la furia des microbes cette nuit là. Un jeune homme et une dame qui vend généralement du poisson à la braise devant un maquis sis entre la pharmacie Nankoko et le collège Singa

Le personnel de santé du CHU de Yopougon a vécu un moment mouvementée mercredi nuit vers minuit. Vitres saccagées au deuxième étage, personnel violenté et en colère. C'est le décor au Centre hospitalier universitaire (CHU) de Yopougon, ce jeudi matin, après la nuit agitée de mercredi dernier. Suite à la montée d’adrénaline d'un père de famille et de son épouse qui avaient du mal à maîtriser leur colère après le décès de leur fille de trois ans au service pédiatrique du CHU.

Les propriétaires de maquis, magasins et autres tenanciers de buvettes ont fort à faire depuis quelques temps avec le Bureau Ivoirien du Droit d’Auteur ( BURIDA). Saisie de télévision, baffles et autres matériel de sonorisation sont le lot quotidien des propriétaires de maquis et de tous les opérateurs qui jouent de la musique dans leur espace.

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