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Les Chroniques

Une finale de bon niveau. Pas fermée comme en 2008, quand les deux équipes s’étaient croisées à la même étape.
Gardiens de buts : La jeunesse contre l’expérience Fabrice Ondoa est à sa deuxième phase finale de la coupe d’Afrique des nations. Face à lui, un monument, un vrai. Essam El Hadary, 44 ans, présent dans l’équipe égyptienne, depuis 1998. Fabrice Ondoa avait à peine, 4 ans. Pour la finale de l’édition 2017, face à face, le fiston et le pépé. Mais au niveau talent, le jeune Camerounais suit les traces de son devancier.
Disons les choses comme elles sont : les observateurs ne misaient pas sur l’affiche de la finale de la 31ème édition de la coupe d’Afrique des nations. Une finale surprise, une finale des surprises aussi. Mais une finale classique. Une finale entre les deux pays les plus capés de la compétition. Sept médailles en Or pour l’Egypte en 22 phases finales, quatre médailles en Or pour le Cameroun en sept 18 phases finales.
Alain Traoré a été discret tout au long de la partie. Mais il aura été décisif sur un coup-franc à la 88ème mn ! Il offre la troisième place au Burkina Faso. Et en sus, l’enveloppe de 1,5 millions de dollars US aux Etalons. Totalement mérité. Le football, c’est aussi la justice.
Toujours difficile, le match pour la 3ème place. Des joueurs démotivés, encore sous le choc de l’élimination en demi-finale mais qui doivent remplir le contrat avec les organisateurs, les sponsors, les diffuseurs et le public. Le match, dans plusieurs cas, manque d’entrain. Le public lui ne se déplace toujours en masse dans les tribunes, les organisateurs eux-mêmes sont préoccupés par les dispositions pratiques et la pression de la finale, 24 h plus tard.
GEORGES Dogbo, Inspecteur de l’Enseignement Primaire a enquêté pendant dix (10) mois dans  quarante et un (41) villages des sous-préfectures de Diawala, Niellé, Toumoukoro sur la perception de l’école chez le sénoufo, ses attentes vis-à-vis de celle-ci. Il a interrogé deux cents (200) chefs de famille,  cinquante trois (53) instituteurs pour mieux cerner les déterminants familiaux, les pesanteurs sociologiques de la scolarisation en pays sénoufo. Comme un sociologue en immersion il vous fait partager cette étude.
Ce jour, profitant du creux de mon programme d’une mission à Dakar, j’ai décidé de réaliser un vieux rêve…tellement vieux que je pense qu’il prend racine depuis l’école Primaire. Voir, visiter l’ile de Goree…celle qu’on appelle l'île du voyage sans retour…
Le candidat des socialistes était jeudi après-midi au Salon des entrepreneurs organisé par notre confrère Les Echos à Paris. Benoit Hamon est arrivé quelques minutes avant 15h au Palais des congrès, lieu de l’événement, fortement accompagné mais également attendu par une foule de médias. Entre les nombreuses questions sur le salon ou l’entreprenariat et sur les affaires françaises qui n’en finissent pas, j’ai demandé au prétendant à la succession de François Hollande de « résumer ce que sera sa politique africaine ». Sa réponse, surprenante, je dois l’avouer.
Un match, une mi-temps pour chaque équipe. Mais le Cameroun finit par gagner. Et le Cameroun gagne toujours face au Ghana en phase finale de la coupe d’Afrique. Le Cameroun a dominé les trois quarts de la premières mi-temps. 40 minutes plus exactement. Benjamin Moukandjo et ses partenaires auraient pu marquer au moins un but. Il ne viendra pas. Et puis les cinq dernières minutes, les Ghanéens retrouvent leurs esprits. Ils sont alors menaçants. Mais eux non plus, ne marqueront pas. Pause, °-°.
Il y a des matches que les joueurs n’oublient pas. Surtout, le genre Cameroun-Ghana. Surtout, le capitaine ghanéen, Assamoi Gyan. En 2008, il était déjà là. Il a vu le Les Lions Indomptables éteindre totalement l’étoile noire. Les Black Stars ont été battu en demi-finale par le Cameroun. La famille de Assamoi Gyan avait souffert. Les supporters des Black Stars avaient menacé d’incendier la maison des parents du joueur : il ratait trop de buts.
Non, le Burkina Faso ne jouera pas la finale de la coupe d’Afrique des nations 2017. Comme en 1998, les Etalons ont encore été barrés par les Pharaons d’Egypte. Et pourtant, les joueurs de Paulo Duarte ont maîtrisé le match. Sans faire le match parfait, ils ont obligé Mohamed Salah et ses partenaires à subir le match. 65 % de possession en première mi-temps. Sans but. En boxe, on aurait dit, le Burkina Faso a mené aux points. Paulo Duarte a utilisé sur le front de son attaque, deux percuteurs et presseurs de défense. Aristide Bancé et Préjuce Nakoulma. Les deux ont été à la hauteur mais n’auront pas bénéficié du soutien technique d’un Bertrand Traoré, ombre de lui-même. Au milieu, Charles Kaboré a ratissé énormément de ballons. Une mi-temps maîtrisée.
Comme une histoire qui se répète. Avec des acteurs différents. Mais avec les mêmes pays. Avec la même passion. Le 25 février 1998, demi-finale de la CAN 98, au stade de Bobo Dioulasso. Burkina Faso-Egypte. Devant 40.000 spectateurs acquis à la cause des Etalons entraînés alors par le Français Philippe Troussier. Le Burkina Faso a donné des espoirs à ses supporters en éliminant en quarts de finale, les Aigles de Carthage. 1-1 au terme du temps réglementaire et des prolongations. 8-7 aux tirs au but. L’Egypte qui a éliminé de son côté, la Côte d’Ivoire aux tirs au but (0-0, 5-4 a.t.b), est bien en place. Hossan Hassan est au sommet de son art. A lui tout seul, auteur d’un doublé, il met fin au rêve de champions des Etalons. L’Egypte termine Champion d’Afrique ; Et le Burkina Faso en bronze. 17 ans plus tard, comme si le Burkina Faso s’était…
Le Ghana n’a jamais gagné le Cameroun en coupe d’Afrique. La dernière fois que les deux équipes se sont retrouvées en coupe d’Afrique, c’était justement à Accra, en demi-finale de la coupe d’Afrique des nations en 2008. Le Ghana avait plié devant des solides Lions Indomptables par un but à zéro. Camerounais et Ghanéens se retrouvent de nouveau en demi-finale, cette fois au Gabon. Le Cameroun a éliminé le Sénégal aux tirs au but, après prolongations. Le Ghana a écarté la République démocratique du Congo. En 90 minutes, ce dimanche 29 janvier 2017 à Oyem.
Faut-il utiliser les langues nationales à l’école comme objet d’enseignement ou comme moyen d’enseignement ? Et quelles langues ? Questions essentielles toujours débattues dans les colloques, Séminaires et Symposiums africains, mais jamais soldées. En Côte d’Ivoire  le projet d’école intégrée initiée il quelques années par le MENET remet le débat au goût du jour. A travers cette réflexion nous voudrions à notre modeste niveau contribuer à l’approfondissement de la question.
Et si c’était un coup des Ghanéens pour atteindre leurs adversaires au moral ? Une fausse rumeur a couru ce dimanche 29 janvier 2017 à Libreville. Elle faisait état du décès de l’adjoint de Florent Ibengue. Il n’en est évidemment rien. Le milieu de la presse n’en a pas été moins secoué.
2017 comme 2002. Les tirs au but ont encore décidé du sort des Sénégalais. La bataille des Lions a tourné en faveur des Indomptables du Cameroun. Au terme d’un match qui aurait pu basculer pendant le temps réglementaire pour l’une ou l’autre équipe. Les gardiens ont été merveilleux de part et d’autre. Fabrice Ondoua sur sa ligne est un vrai rempart. Pareil sénégalais. Les prolongations ne donneront rien.
Le Burkina Faso devient définitivement la bête noire de la Tunisie. Comme en 1998, les Etalons ont éliminé les Aigles du Carthage. En 1998, pendant la CAN à domicile, les deux équipes s’étaient retrouvées en quarts de finale. Exactement comme à Libreville. A Ouaga, le match s’était soldé par un but partout au terme du temps réglementaire et des prolongations. Le Burkina Faso avait acquis son billet des demi-finales après les tirs au but. A Libreville, la donne a changé. Les Etalons ont plié le match dans les dix dernières minutes.
Les Aigles de Carthage de Henri Kasperczack sont montés en puissance. Battus lors de la première journée des matches de poule par le Sénégal, ils ont patiemment remis le groupe en ordre. L’Algérie d’abord (2-1) puis le Zimbabwe (4-2) ont payé les frais du passage au second tour des Tunisiens. Les Etalons sont allés chaque fois au bout de leur énergie pour arracher à deux reprises, le match nul, face au Gabon puis face au Cameroun. Par contre ils ont joué facilement la Guinée Bissau.
Sénégal-Cameroun… la vengeance est un plat qui se mange froid. Les Lions de la Teranga n’ont jamais oublié, ce soir du 10 février 2002. Finale de la CAN. Le Sénégal est au sommet de ses performances en coupe d’Afrique. Dans l’équipe sénégalaise, un certain Aliou Cissé, aujourd’hui, sélectionneur national. Aliou Cissé n’a rien oublié d’un match qui a livré son verdict aux tirs au but. (3-2) pour le Cameroun après un match sans buts. Aliou Cissé avait raté son tir. Grand moment de solitude. Moment de tristesse.
On craignait la pluie dans la zone équatoriale de l’Afrique en cette période. La pluie a mis à nu les défauts des infrastructures sportives pour la CAN 2017. Le stade de Port Gentil et celui de Oyem étaient déjà objets de critiques acerbes des observateurs. La pelouse dégradée. L’entraîneur du Togo, Claude Le Roy parlait de « ralentisseurs » sur le stade de Oyem. Celui du Ghana a carrément attribué les blessures de ses joueurs à la mauvaise qualité de la pelouse de Port Gentil.

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