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Les Chroniques

Gabon- Burkina Faso : Ou le Gabon gagne et sauve sa CAN, ou il faiblit et s’abandonne au calcul de probabilité. Il a l’avantage de connaître son adversaire de la troisième journée : son redoutable voisin du Nord, le Cameroun. Face au Burkina Faso, l’équation est toute simple : répéter le match de la Can 2015 entre les deux formations. Les Panthères avaient dominé les Etalons, 2-0.
Aliou Goloko, Journaliste de Sport Belle première journée de cette 31eme Can avec une tendance générale qui se confirme : aucune équipe n'est pour l'instant au-dessus du lot.
Les Ghanéens étaient favoris dans ce match face aux Ougandais. Ils ont confirmé très vite. Sans vraiment rien forcer. La tâche facilitée par les espaces entre les lignes ougandaises, les courses sans issue des Ougandais et leur replacement défensif approximatif.
Ghana-Ouganda LA dernière fois que l’Ouganda est apparue en coupe d’Afrique des nations et avait perdu en finale (0-3), c’était en 1978 au Ghana. Contre le Ghana. L’Ouganda avait totalement disparu des tablettes de la CAN depuis. 39 ans plus tard, l’équipe nationale de l’Ouganda revient, comme par hasard, remake de la finale de la CAN 78, une revanche comme un plat froid.
Premier incident notable dans la zone mixte à Oyem, à la fin du match Côte d’Ivoire-Togo. Les journalistes accrédités attendent comme à l’accoutumée, les techniciens et les joueurs pour les interviewes d’après-match. C’est une règle dans les compétitions mondiales. Ce lundi 16 janvier 2017, les journalistes sont en place et attendent les acteurs. L’entraîneur de l’équipe du Togo, le Français Claude Le Roy apparait et affiche sa préférence : « Je ne veux parler qu’aux journalistes togolais. C’est ma priorité. Les autres, vous attendez.».
Premier incident notable dans la zone mixte à Oyem, à la fin du match Côte d’Ivoire-Togo. Les journalistes accrédités attendent comme à l’accoutumée, les techniciens et les joueurs pour les interviewes d’après-match. C’est une règle dans les compétitions mondiales. Ce lundi 16 janvier 2017, les journalistes sont en place et attendent les acteurs. L’entraîneur de l’équipe du Togo, le Français Claude Le Roy apparait et affiche sa préférence : « Je ne veux parler qu’aux journalistes togolais. C’est ma priorité. Les autres, vous attendez.».
Les Eléphants étaient attendus. Ils sont entrés. Ils ont déçu. Une première mi-temps qui ne n’aura valu que par une accélération de Wilfred Zaha à la 32 ème. Une action qui a montré toute la percussion du néo-Eléphants mais qui ne donnera rien. Sur l’ensemble des quarante-cinq premières minutes, les Ivoiriens ont montré une lenteur dans le jeu, jeu de couloir absent, des coup-francs dans les 25 m mal exploités et finalement, comme il fallait s’y attendre, les Togolais, timorés en début de match, ont repris confiance.
Côte d’Ivoire, l’équipe la plus attendue. Elle n’a pas le droit de se louper. Au du moins, elle doit faire respecter son rang. Championne en titre, elle arrive à Oyem avec un effectif grandement renouvelé. De la sélection de 2015, vainqueur de la Coupe d’Afrique des nations en Guinée Equatoriale, il ne reste plus que 8 joueurs : Gbohouo Sylvain, Aurier Serge, Wilfred Kanon, Eric Bailly, Serey Dié, Bony Wilfred, Max Gradel et Kalou Salomon.
Le Sénégal a fait l’essentiel. Prendre les trois points de la victoire. La Tunisie a tenu le ballon, s’est procurée de très nombreuses occasions de buts sans en marquer une seule.
L’Algérie peut s’estimer heureuse d’avoir dans ses rangs, un joueur de la dimension de Ryad Mahrez. Capable de marquer deux buts dans un match sans avoir été excellent. Joueur utile et efficace, le ballon d’or africain 2016. Il a débloqué le compteur-but des Fennecs dès la 12ème minute sur une frappe croisée. Un but à mettre au compte de qualité individuelle.
Les 8400 ex-combattants qui ont mis Alassane Ouattara à la tête de l’Etat sont en train de sucer le Pouvoir en place et plumer le pays. Se servant de leurs armes comme dans un rodéo, ils vont recevoir, en espèces sonnantes et trébuchantes, 142 milliards 800 millions de FCFA, comme frais de leur participation à la guerre qui a coûté son pouvoir à Laurent Gbagbo.
Journée 1 dans la Poule B. Et déjà, un match de feu. Tunisie-Sénégal. Deux équipes à fort potentiel et ambitieuses. Le Sénégal est une promesse permanente. En 2000, au Nigéria, il méritait de jouer et même gagner la CAN.
Le gardien des Etalons du Burkina Faso est incontestablement l’homme du match. Hervé Kouakou Koffi, le gardien de l’Asec Mimosas de Côte d’Ivoire et international burkinabé a sauvé le Burkina Faso d’une défaite certaine. Notamment en première mi-temps. Il a encaissé un but de débutant sur le coup de pied de Benjamin Moudjendjo (37ème mn). Placé derrière son mur, il était en retard de deux pas sur le ballon travaillé, angle opposé du capitaine camerounais.
Première participation à une phase, un but marqué, un match nul contre le pays organisateur. La Guinée Bissau n’a pas fait une entrée fracassante en coupe d’Afrique mais aura eu le mérite de perturber les projets du Gabon. Un match d’un niveau technique moyen, avec un collectif approximatif de part et d’autre. Des erreurs individuelles notables, des contrôles ratés. A la pause, les favoris gabonais avaient peut-être compris que les Bissau guinéens n’étaient pas faciles à jouer. Une première partie sans but mais aussi sans entrain.
Match 2, J1 : Cameroun-Burkina Faso, Cameroun : Les Lions sont-ils toujours indomptables ? Pas si sûr. Depuis 2002, ils ne sont plus montés sur le toit de l’Afrique. La dernière fois qu’ils se sont rapprochés du sommet, c’était en 2008, à Accra.
Gabon- Guinée Bissau, pour ouvrir et lancer la 31ème édition de la coupe d’Afrique des nations au Gabon. Gabon : La meilleure performance du Gabon en phase finale de la coupe d’Afrique, deux fois quart finaliste en 1996 et en 2012 en six participations. Le Gabon n’est donc pas un cador africain. Sa place au classement FIFA le montre amplement, 110éme.
Le gouvernement et les mutins ont trouvé un accord très tard dans la nuit de vendredi 13 janvier à samedi 14 janvier 2017. Le gouvernement a plié devant les exigences des soldats. Ils exigeaient la somme de 12 millions de FCFA pour chacun des 8400 concernés. Les discussions achoppaient sur cette exigence apparue vendredi, au cours des discussions. Des tirs sourds avaient alors éclaté devant la résidence du préfet de Bouaké, cadre de la rencontre.
Veille de CAN, grande messe du football africain. Libreville, capitale du Gabon accueille les unes après les autres, les équipes participantes à la 31ème édition de la coupe d’Afrique des nations de football. Libreville accueille aussi, les observateurs, les journalistes, les supporters, les passionnés du jeu.
Les négociations entre le gouvernement et les mutins reprennent officiellement le vendredi 13 janvier. Un jour attendu avec des fusils chargés à Bouaké. Des informations ont circulé toute la journée, ce jeudi sur la reprise des tirs à Bouaké. Des coups de feu ont effectivement été tirés mais à l’intérieur du camp du génie militaires. Après recoupement, @Mapresseperso est en mesure de reconstituer les faits.
La crise post-électorale en Gambie est dans l’impasse. Alors que la CEDEAO veut procéder, de gré ou de force, à l’investiture d’Adama Barrow, déclaré élu, le 19 janvier 2017, la Cour suprême gambienne a annoncé, le 10 janvier 2017, que l’examen du recours du président sortant, Yahya Jammeh, contre les résultats de l’élection présidentielle du 1er décembre 2016, ne pourra se faire qu’en mai 2017. A la force de la CEDEAO, s’oppose le droit de la Juridiction suprême du pays qui n’a pas validé les résultats du scrutin.

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